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Corps-Esprit

Marisol TOURAINE quand une ministre devient sinistre 2, le retour

2 Mars 2016 , Rédigé par Asclepiade Publié dans #A méditer, #Alimentation et compléments

Pour continuer la série délirante de notre ministre de la santé suite à ce billet du 5 juin 2015

Notre chère (trop chère !!) ministre tire dorénavant sur les ambulances ... oui l'herboristerie en France est sous le coup d'une loi de 1941 (sous le régime de Vichy !)

Notre ministère plutot de s'attaquer aux entreprises et laboratoires qui chaque jour déposent des brevets sur la nature, (bientot il vous sera impossible d'utiliser une simple plante car un labo aura déposé un brevet ... vous serez donc condamnable !!! ), elle préfère s'attaquer à de vrais herboristes sous prétexte que cela est réservé aux pharmaciens.

Trouver moi un pharmacien qui a la connaissance d'un herboriste en France !!

Comme je l'ai indiqué à maintes reprises sur le blog, je ne suis pas un grand fan de pétition, mais là il est temps d'agir et de réagir pour que vous et vos enfants puissiez vous soigner autrement.

La pétition c'est ici

et voici la copie du texte l'accompagnant

En réaction à la condamnation de l'herboriste JP Raveneau, gérant de l'herboristerie de la place de Clichy:

"L'herboriste Jean-Pierre Raveneau a été condamné ce mercredi à un an de prison avec sursis pour «exercice illégal de la pharmacie en récidive».

Le tribunal correctionnel de Paris l'a également condamné pour «commercialisation ou distribution de médicaments dépourvus d'autorisation de mise sur le marché, ouverture d'un établissement pharmaceutique sans autorisation et contrebande de marchandises prohibées». Il a assorti la condamnation d'une mise à l'épreuve de trois ans.

Un an de prison ferme et 50.000 euros d'amende avaient été requis à son encontre.

Tisanes, huiles essentielles… dans cette célèbre herboristerie parisienne de la rue d'Amsterdam (VIIIe), près de la place Clichy, une des plus vieilles d'Europe, les amateurs pouvaient se fournir, entre balance en cuivre et pilon, en plantes médicinales en vrac et en mélanges préparés sur place dans un petit laboratoire.

Hypertension, virus H1N1, troubles de la prostate, psoriasis, paludisme, fibromes, herpès génital ou constipation extra-forte, Jean-Pierre Raveneau expliquait à ses clients pouvoir combattre 80% des maladies.

Problème, depuis 1941, la loi réserve aux seuls pharmaciens de l'ordre et à leurs officines le quasi-monopole de l'exploitation des plantes médicinales à l'exception de 150 d'entre elles, jugées non-toxiques. Le dernier herboriste diplômé a lui disparu en 2000 à 95 ans. Et Jean-Pierre Raveneau, bien que docteur en pharmacie, n'était plus inscrit à l'ordre et n'exerçait pas dans une officine.

«J'ai toujours estimé qu'il était possible avec un diplôme de pharmacien d'exercer dans l'herboristerie», avait justifié Jean-Pierre Raveneau à l'audience, expliquant avoir passé une bonne partie de sa vie à s'opposer au «monopole pharmaceutique» en obtenant la déclassification de la vitamine C, de minéraux et d'oligo-éléments, assimilés auparavant à des médicaments.

Mercredi, le tribunal a également condamné la propriétaire de l'établissement et d'une autre herboristerie parisienne, Nicole Sabardeil, à trois mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende et sa société Pharma Concept à 50 000 € d'amende. Un revendeur, Mamadouba Camara, a écopé de 3000 € d'amende avec sursis. L'ensemble des prévenus devront en outre verser solidairement 2000 € de préjudice moral à l'ordre des pharmaciens qui s'était constitué partie civile.

«Pour vendre les produits retrouvés dans leurs herboristeries, M. Raveneau et Mme Sabardeil auraient dû être inscrits à l'ordre des pharmaciens», a jugé le tribunal. Leurs établissements ne sont pas des officines alors qu'ils dispensaient au détail «des médicaments» et qu'on y exécutait «des préparations magistrales ou officinales».

«M. Raveneau a constitué un circuit parallèle en suivant la mode des médecines alternatives», avait expliqué à l'audience un contrôleur de l'agence régionale de santé. «Les plantes, c'est l'origine du médicament. Elles ont des vertus mais peuvent aussi être du poison. En 2009, on avait dit à Raveneau qu'il exerçait une activité illégale, il n'en a pas tenu compte.»

«Je ne délivre pas d'ordonnances, rien que des conseils. J'ai vendu des plantes et des mélanges mais pas des médicaments. Mon but a toujours été d'apporter du bien-être. Quand je parle de combattre (une maladie), c'est s'y opposer mais je n'ai jamais prétendu guérir telle ou telle pathologie», avait plaidé le prévenu."

Source: Le Parisien

La médecine par les plantes est la forme de médecine la plus ancienne connue des hommes. Depuis des siècles, les herboristeries (qui ne sont que les pharmacies originales) fournissent les remèdes nécessaires au bien-être de la population.

Depuis 1880, l'herboristerie de la place Clichy a quand à elle permis aux parisiens de se soigner de façon naturelle, efficace et pour un coût bien moindre que les produits chimiques proposés par l'industrie pharmaceutique.

A l'heure où l'on constate les ravages faits par l'industrialisation de notre planète, où éclatent de nombreux scandales concernant la mise sur le marché de médicaments insuffisamment testés, la décision de justice du parquet de Paris est très surprenante.

Cherche-t-on à protéger la population d'une médecine qui a fait ses preuves pendant des millénaires et qui est respectueuse de l'environnement ou fait-on un cadeau aux lobbies de l'industrie pharmaceutique qui cherchent désespérément à protéger leur monopole?

Nous demandons l'annulation des condamnations des herboristes et la reconnaissance officielle de cette profession .

Signez la pétition

Marisol TOURAINE quand une ministre devient sinistre 2, le retour

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